Moeurs et Coutumes

Hamaari

Peuple: 

Hamaari

Territoire:

Les territoires Hamaari au nord sont principalement des marécages.

Croyances:

Les Hamaari descendent de 5 grandes lignées ancestrales et honorent toutes les mères qui sont à l’origine de celles-ci.

Les Premières-Mères sont les cinq femmes ayant enfantées la nation: Kailani (la vigilance), Ketsada (la vigueur), Makena (l'intelligence), Lilo (la chance), Lanikai (la force).

Spécialisations:

Poisons, médecine et alchimie.

Organisation politique de société:

Système de sororité (le terme sororité désigne des communautés de femmes).

Société matrilinéaire (est un système de parenté dans lequel le nom de famille vient de la mère).

Les femmes sont les maîtresses de chaque maison. 

Chacune des grandes familles sont dirigées par la Shamaari, la grande-mère ou la haute-mère, assistée et conseillée par les femmes et les hommes de quatrième ascendance.

Caractère:

Personnes intellectuelles qui prônent les connaissances et la survie plutôt que des choses inutiles telles la beauté, la vanité et la rhétorique. Personnes discrètes, observatrices et disciplinées. Ils respectent leurs traditions (qui leur ont permis de survivre jusqu’ici) ainsi que les femmes qui ont de grandes familles. Ils ne connaissent pas la paresse.

Brève histoire:

Peu avant la création de Valador, un détachement de 58 humains quittèrent la colonie pour s'établir dans les marécages. Les hommes, plus affectés par les vapeurs toxiques du marais, hallucinent et paranoïent des ennemis, des tribus natives, des créatures hostiles. Ils moururent donc plus facilement parce qu’ils prirent des décisions moins éclairées. Les cinq femmes les plus puissantes survécurent aux dangers naturels (pas aux dangers imaginés) du marais, grâce chacune à une qualité différente et furent appelées les Premières-Mères. 

Kailani, qui survécu grâce à sa vigilance sans faille, Ketsada qui survécut grâce à sa vigueur et sa santé exceptionnelle, Makena qui survécu grâce à son intelligence et à sa connaissance des plantes, Lilo qui survécu grâce à sa chance et Lanikai qui survécu grâce à sa force physique et sa constitution. 

Les familles sont placées sous l’égide de l’une des cinq mère (leur descendante ‘’directe’’). 

Les femmes apprennent les compétences nécessaires à la survie, elles étudient le marais. Les hommes sont placés dans des positions où ils sont coupés de ‘’l’influence maléfique’’ du marais: tresser les paniers, élever les enfants, les tâches ménagères, faire la culture dans les serres, etc.

Les femmes devinrent des empoisonneuses de grande renommées. Les hommes voulant s’élever dans la société devaient devenir le protecteur (à une époque, le mari) d’une empoisonneuse hautement placée dans la société. Il servait à être le protecteur physique, celui qui faisait les missions, une machine d’art martial.

Avec le temps, les Hamaari développèrent une résistance au poison hallucinogène et paranoïant des vapeurs du marais. 

La société se développa en plusieurs familles, chacune sous la protection d’une des cinq maisons. Chaque maison est dirigée par une femme (la Shamaari); la nation est dirigée par les cinqs mères. Quand une Shamaari meurt, les femmes qui désirent son poste combattent à mort dans un grand jeu de survie au Morhardena. La dernière survivante (celle ayant donc démontrée le plus d’aptitude à la survie) devient la nouvelle Shamaari.

Une femme doit prendre un mari d’une autre famille. Elle ne peut pas marier quelqu’un de son famille, ni de celle de son père.

Un jour, le secret s’est répandu et le peuple a su comment était ‘’élue’’ la nouvelle Shamaari.

Le peuple était en faveur de cette façon ultime de tester la survie de l’individu, sa force, son intelligence, sa chance, sa constitution et sa vigilance. Cependant, les empoisonneuses de quatrième grade n’étaient plus obligées de faire le test, elles avaient le droit de refuser l’épreuve et de passer la chance d’être la prochaine Shamaari de la maison.

Après avoir découvert que Valador existe, les Hamaari cèsserent de se battre entre eux (enfin, c’était moins pire) et s’unirent contre les potentiels envahisseurs. Avec le temps, les guerriers Hamaari n’étaient plus nécessairement leur maris

Ils furent déclarés royaume faisant parti de l'Empire officiellement lors du règne de Marion Valador. Rien ne changea à leur mode de vie excepté le paiement d'une taxe une fois l'an. L'Empire Valadorien ne tenta jamais de conquérir le territoire, ne pouvant ni l'exploiter ni y vivre. Les Hamaari n'étant pas une menace (et même se prouvèrent des médecins utiles en temps de peste), ils furent plus ou moins laissés à eux-même.

Rites de naissance: 

Les bébés, à leur naissance, sont lavés avec tous les antis-poisons qui existent.

Rites de passage à l’âge adulte: 

Premier ‘’grade’’ donné par ta famille (test 1 pour les femmes seulement à l’époque. Les hommes faisaient leurs tests militaires.) Maintenant, c’est le même test pour les garçons et les filles. 

Anniversaire d’une personne:

Le jour de leur naissance, les Hamaari célèbrent leur mère, si possible en sa présence. Si celle-ci est décédée ou absente, ils la fête tout de même en grand et célèbre son nom.

Ils lui cuisinent son plat préféré et font des activités qui lui plaisent avec elle si elle est toujours en vie. Ils peuvent aussi retourner sur des lieux où ils ont vécus de beaux moments avec elle et les faire revivre. 

Rites funèbres: 

Une cérémonie de momification est célébrée au sein de la famille. Des bandelettes empoisonnées qui permettront de décomposer le corps le plus rapidement possible sont posées sur le cadavre. Ainsi, l’âme sera forcée de se détacher du corps aussitôt.  

La famille proche prend le testament de la personne et l’utilise comme ‘’appât’’ pour entraîner l’âme du défunt jusqu’à la maison des morts la plus proche. La plus vieille femme de sa lignée directe présente devra lire le testament à voix haute devant le seuil de la maison des morts pour l’y attirer. 

Les Hamaari traînent ainsi toujours leur testament sur eux. Sur celui-ci est écrit avec le plus de détails possible les conditions qu’ils souhaitent trouver dans leur prochaine vie: dans quel peuple ils se réincarneront, dans quel type de corps, dans combien de temps, à quelle époque, dans quelles conditions. Avant l’arrivée de Valador, un sceau de sorcellerie était apposé sur ce testament lors d’un rituel pour aider l’âme à avoir ce qu’elle désire.

Rites de mariage:

Pour avoir le droit de prendre un époux officiel, une femme doit être de deuxième ascendance. Sinon, elle doit se contenter de relations et ne pourra pas vivre sous le même toit que celui qu’elle aime.

C’est l’homme qui déménage vers la maison de la femme si celle-ci est de troisième ascendance et à sa propre unité familiale distincte sinon il déménage dans la maison où sa femme réside, soit chez la mère ou la grand-mère de celle-ci.

 Les amoureux se tiennent la main, habituellement celle qui est gantée, leurs doigts entrelacées et le tout caché par un drap. La mère offre son fils. Le mari brûle son gant et se fait donner un nouveau gant à l'effigie de sa nouvelle famille.

Le divorce est possible si un des deux parti est infertile.

Types de nourritures consommées:

Les aliments les plus consommées sont : rongeurs, grenouilles, chenilles, larves, escargots, beaucoup de fruits séchés et de racines.

Produits d’exportation: 

Les poisons, les anti-poisons, leurs médecins, les ingrédients de poisons mineurs, des poteries, du papier, de la soie de larve/araignée et du papyrus/papier.

Tendances artistiques: 

Calligraphie, dessinateurs/illustrateurs et poterie.

Lieux sacrés: 

Le Morhardena:  Le Morhardena est le lieu le plus sacré des Hamaari. Sa localisation est gardée secrète. C’est là que les femmes de 4ième ascendance qui souhaitent prendre le poste vacant de Shamaari se rencontrent. Elles devront survivre sans nourriture et sans armes contre la nature et les autres contestantes jusqu’à ce qu’il n’en reste plus qu’une seule. La dernière en vie, celle démontrant donc le plus de qualités nécessaires à la survie, sera désignée comme la nouvelle dirigeante de sa famille, la nouvelle Shamaari. Traditionnellement, les contestantes emmenaient avec eux leur mari. Maintenant, elles choisissent un volontaire faisant parti de leur famille qui n’est pas nécessairement leur époux. 

Maison des morts: Dans chaque ville se trouve un bâtiment vide où se réunissent les morts. Les murs sont tapissés de feuilles blanches vierges. Lorsqu’une âme errante Hamaari est prête à se réincarner, elle laisse une marque sur l’une des feuilles vierges, calligraphiant son nom sur celui-ci, permettant ainsi d’officialiser son passage. Quand une Shamaari se réincarne, une grande bénédiction est célébrée pour toutes les femmes enceintes des cinq familles.

Les moines Sodaari s’occupent de protéger et surveiller les maisons des morts. Ils s’assurent de protéger autant les sorties des morts que les entrées de la part des vivants. Lorsqu’un des papiers devient calligraphié, le gardien va porter celui-ci à la famille encore vivant la plus proche du décédé et une nouvelle feuille vierge est mise à sa place.

Symboliquement, les Hamaari laissent toujours un siège vacant à leur table pour leurs ancêtres qui ne sont pas encore réincarnés.

Vêtement traditionnel:

Vêtements resserré (Inspiration asiatique). Linge pratique en environnement marécageux. 

Les Hamaari n’apportent peu ou pas d’importance à la beauté de leurs habits puisque la beauté n’est pas un attribut utile à la survie. Ils portent des vêtements pratiques qui respirent bien, souvent en lin ou en soie, avec des cols croisés en V. 

Les Hamaari conservèrent l'habitude de toujours avoir une main gantée, habitude qui avait été déclarée obligatoire par Sasilva Kailani durant les débuts de leur nation pour prévenir des contacts accidentels avec des plantes vénéneuses ou autre éléments du marais pouvant donner la mort au toucher. Il est considéré vulgaire pour un Hamaari d'avoir les deux mains non gantées en public (honneur réservé seulement à la famille proche et aux amants, au sein du foyer).

Exemples de noms communs: (féminins et masculins) 

Les noms de familles désignent à quelle des cinq lignées appartient l’individu, soit: Kailani, Ketsada, Makena, Lilo, Lanikai.

Exemple: Laikena Ketsada (Laikena, descendant de la première-mère Ketsada.)

Prénoms féminin:

Makaio, Leilana, Lulani, Akela, Mauli, Ipo, Kalea, Kamea, Kalei, Kalea, Mahina, Malea, Olina, Pilialoha, Suke, Kailea, Kiele, Aolani, Aulani, Iolani, Lulani, Jeanitha, Sasilvia, Leigha, Leilani, Kalena, Laya, Leilana, Keilana, Phetmany, Alana, Maile, Aelan, Onaona, Lahela, Mahina, Kalama, Napua, Malu, Kinipela, Nani, Aelan, Kaleikaumaka, Laina, Aulii, Nalanie, Aloha, Pualani, Alani.

Prénoms masculins:

Oke, Keona, Malo, Liko, Maik, Konala, Havika, Lani, Mya, Sommai, Havika, Songkram, Maiele, Phonesavanh, Makan, Oke, Mele, Kalani, Keanu, Kahoku, Phetdum, Meka, Makan, Kaipo, Meka, Keahi, Mauli, Kimo, Kye, Keola, Wongduan, Moke, Keoki, Kelii, Keon, Kahoku, Havika, Leilani, Keowynn, Makaio.

Gens célèbres: 

Kailani (la vigilance), Ketsada (la vigueur), Makena (l'intelligence), Lilo (la chance), Lanikai (la force).

Sasilva Kailani, Shamaari des Kailani qui rendit obligatoire en l’an 115 le port d’au moins un gant pour tous les Hamaari qui quittent la sécurité de leur demeure.

Organisations:

Guerriers Kaï : ordre de serviteurs parfaits dédiant leur vie à une cause ou à une personne. Des étrangers peuvent se rendre en territoires Hamaari pour tenter de rallier un guerrier Kaï à leur cause, gagnant ainsi jusqu'à leur mort un allié fidèle et surentraîné. Ils ont cependant moins de 48h pour réussir, ne pouvant survivre plus longtemps dans les marécages. L'ordre des guerriers Kaï fût fondé par Lanikaï, une des Premières-Mères, vers la fin de sa vie.

Ordre de Sodaari (moine) : gens neutres et étranges qui n’appartiennent à aucune famille qui gardent le Morhardena et les Maisons des morts. À la fin de leur entraînement, ils deviennent infertiles.

Trucs qui portent chance: 

Avant d’entrer dans leur maison, ils s’essuient les pieds et se rince la main.

Trucs qui portent malchance:

Mourir en ayant perdu leur parchemin de passage.

Idéaux de beauté féminin: 

Hanches fertiles, cheveux noirs, intelligence et ambition.

Idéaux de beauté masculin: 

Force, obéissance et prouesses martiales.

Façon de saluer: 

Ne se serrent jamais la main. Présentent leur main gantée de dos.

Festivités: 

Fête du marais: une célébration de l’eau qui se déroule durant une nuit pendant laquelle les Hamaari se couvrent les mains et le visage d’un maquillage fluorescent (fais a base d’une sécrétion d’une espèce de grenouille des marais) où 

 ils tentent de ce faire peur entre eux (plus grande fête Hamaari)

Fête du Bois : fête pour célébrer les nouvelles naissances et célébrer la fertilité. Les filles se font peindre le ventre ou la main en vert et consomment des élixirs de fertilité. 

Comment sont traités les criminels:

Les tests de poisons/médecines sont fait sur les criminels.

Façon d’élever les enfants: 

Par les hommes, au sein d’une même unité familiale. Élevés par les hommes les plus âgés de la famille.

Signes de respect: 

Laisser une place aux ancêtres de tes invités. Accueille tes invités en présentant le pot où les mains sont lavés puis se laver la main le premier. Si les gens qui reçoivent sont en couple, l’homme verse l’eau, la femme se lave la main la première.

Tabous dans la culture: 

Ne pas veiller sur des enfants, qu’ils soient les nôtres ou non, est inconsiderable.

La mort d’un enfant.

Être malade et ne pas faire les efforts nécessaires pour guérir.

Rapport aux drogues: 

Les Hamaari sont des grands producteurs et consommateurs de drogues. En voici deux des plus demandées à l’étranger:

Voyageur : Il s’agit d’une drogue qui amincit la ligne entre les vivants et les morts, rendant les gens apathiques, les yeux vitreux, la bouche ouvert et déconnecté de la réalité lorsque consommé à long terme. Effet temporaire qui finit par passer après une phase de désintoxication. 

Coeur brisé : Les gens qui prennent une grosse dose de cette drogue d’un coup perdent toute leur mémoire, leur famille, leurs traditions, etc (à chaque fois que tu en prends, il y a un risque que tu deviennes amnésique). L’effet est temporaire (au choix du joueur, cela peut être permanent si souhaité).

Opinions des autres peuples: 

Très nationaliste (peur de perdre leur culture).

Autre: 

Les emblèmes de chaque grande famille sont représentées par des créatures venimeuses :

Makena - Serpent

Lanikai - Tortue

Ketsada - Salamandre

Lilo - Grenouille

Kailani - Papillon de nuit

La société Hamaari est divisée en cinq ‘’grades’’, appelés les ascendances. Pour obtenir une ascendance, le ou la Hamaari doit passer une épreuve de survie. Chaque ascendance donne des droits différents dans la société. Les tests sont évalués par les moines Sodaari. C’est également eux qui décident quel test l’individu va passer dès la deuxième ascendance. Les tests peuvent être passés n’importe quand dans la vie d’un individu lorsque celui-ci est prêt.

Première ascendance: donne le droit de devenir empoissoneur/empoisonneuse. Le test est présidé par une personne de quatrième ascendance de ta famille.

Deuxième ascendance: donne le droit d’avoir un époux. Le test est donné par quelqu’un provenant d’une autre famille.

Troisième ascendance: Permet de fonder une unité familiale distincte, dans une nouvelle maison. Si une femme reste dans la deuxième ascendance, elle doit donc rester dans le même foyer que sa mère ou sa grand-mère. Le test est donné par quelqu’un provenant d’une autre famille que la première et la deuxième ascendance.

Quatrième ascendance: Permet de devenir conseiller ou conseillère de la Shamaari de sa famille. Le test est donné par quelqu’un provenant d’une autre famille que la première, la deuxième et la troisième ascendance.

Cinquième ascendance: Accordé seulement à la Shamaari, lors de la survie au Morhardenna.

Situation politique en date de janvier 769:

Shamaari de chaque famille

Famille de Lilo (chance) : Saya Lilo, femme de 35 ans. Elle remporta la survie du Morhardena en se cachant de toutes les autres participantes, attendant que celles-ci s’entretuent ou meurent de cause naturelles. C’est une toute petite femme, très discrète et silencieuse. Elle se glisse partout et sait passer incognito. On dit que son regard froid et perçant sait imposer le respect malgré sa petite taille.

Famille de Kailani (vigilance) :  Aki Kailani, femme de 65 ans. Elle est connue pour sa dextérité sans pareille et sa grâce. Elle devint populaire durant son temps, quand elle était la conseillère de l’ancienne Shamaari, en tant que danseuse d’exception. Tout le monde fut surpris de la voir ressortir vivante de la Morhardena. Elle gère sa famille d’une façon anormalement douce pour une Shamaari.

Famille de Ketsada (vigueur/constitution) : Maile Ketsada, femme de 40 ans. Elle est connue pour sa résistance quasi surhumaine aux poisons, déjeunant chaque matin avec une assiette de champignons mortels sautés au beurre de chèvre des marais. Médecin d’exception, elle est connue pour son oeuvre touchant à l’analyse des liquides organiques pour déterminer les prédispositions de santé d’un individu.

Famille de Lanikai (force) : Okaina Lanikai, femme de 20 ans. Elle a gagné la survie de Morhardena l’année dernière grâce à sa violence brute, usant entre autre de ses dents (aiguisée depuis son adolescence) pour tuer une autre des prétendantes au poste de Shamaari. Elle s’entraine intensivement tous les jours, montrant l’exemple pour tous les membres de sa famille. Femme sans pitié et cruelle, elle exige beaucoup d’elle-même et de sa famille et n’a pas peur de punir ceux qui sortent des rangs.

Famille de Makena (intelligence) : Keili Makena, 38 ans. Elle est connue pour son compendium de toutes les espèces vivantes du marécages (oeuvre en cours). C’est une femme extrêmement intelligente mais étrange en société et dans les rapports humains. C’est sa soeur cadette et conseillère Mila Makena qui s’occupe de la diplomatie entre les familles et les autres nations.

Autres personnes célèbres

Kiana Lilo, la plus célèbre empoisonneuse des marécages Hamaari qui a sauvé de l’extinction la race des orchidées pourpres en trouvant une nouvelle façon de polliniser les fleurs.

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